Mon étrange processus d’écriture

Après de multiples corrections, le manuscrit de mon premier roman est parti chez plusieurs éditeurs très ciblés. Il ne reste plus qu’à attendre patiemment les premières lettres de refus…

Du coup, la gestation de mon second roman s’est accélérée. Il est déjà passé par plusieurs phases et je profite de l’occasion pour décrire ici mon « système d’écriture ». Je tâtonne encore un peu, car je n’ai pas une grande expérience d’auteur, mais la rédaction de mon premier thriller m’a permis de dégager un système qui semble fonctionner pour moi. Ma méthode de travail s’organise en 10 étapes dynamiques. Je suis actuellement au début de l’étape 7 de mon second roman.

Il parait qu’il existe deux catégories d’auteurs : les structuralistes (ou architectes) et les jardiniers. Voire peut-être plus selon l’excellent blog de Julien Hirt. Apparemment, je fais partie de la première catégorie, car la phase de préparation me prend beaucoup de temps. J’ai en effet besoin de savoir où je vais avant de me lancer dans l’écriture, je réfléchis donc longuement à mes personnages, à l’intrigue et aux différents effets que je souhaite produire chez le lecteur avant même d’écrire une seule ligne.

Étape 1 : de l’idée au concept

Voici donc comment je procède. Comme tous les auteurs, je pars d’une idée initiale, que j’essaye ensuite de porter au stade de « concept » afin d’évaluer si oui ou non, j’ai assez de matière pour l’écriture d’une fiction intéressante. Souvent, ces idées ont mûri pendant plusieurs années dans mon esprit. Par exemple, mon premier roman est inspiré de faits réels qui m’ont fortement marqué dix ans plus tôt. Les idées du second viennent elles d’une autre affaire tragique dont j’ai pris connaissance 5 ans plus tôt.

process

Cette phase préliminaire prend la forme de sessions de brainstorming pendant lesquelles je note, la plupart du temps en utilisant la méthode de mind mapping (ou carte heuristique ou encore carte mentale), un peu toutes les idées qui surgissent. C’est une phase créative assez stimulante. J’écris absolument tout, même les idées les plus farfelues. Ensuite, j’essaye de réorganiser ce magma informe en filtrant les idées inutiles ou sans intérêt. Cette étape est terminée lorsque j’estime disposer d’assez de matériaux pour initier la seconde phase.

Mes outils de travail

Pour mon premier roman, je prenais mes notes sur un carnet. Mais ça ne me convenait pas. J’avais besoin d’un outil plus « dynamique », avec une synchronisation constante partout où je me trouvais. J’ai donc utilisé l’application Evernote sur mon smartphone. Mais ça ne me convenait toujours pas, je suis quelqu’un de très visuel et j’ai besoin de pouvoir dessiner librement des croquis ou des mind maps. J’oscillais donc perpétuellement entre mon carnet et mon smartphone…

Heureusement, j’ai découvert l’année dernière un outil formidable : « la paper tablet ». Un mixte entre une liseuse électronique et une tablette. Une sorte d’hybride entre un iPad Pro et un Kindle, pour faire simple. Avantages : grain papier agréable, technologie à encre électronique (donc pas d’écran OLED ou LCD consommateurs de batterie), système de fichiers, synchronisation cloud, intégration de fichiers PDF ou eBook, stylet électronique rendant la sensation d’écriture similaire à celui d’un carnet, nombreux outils pour retravailler son texte et ses dessins, etc.

tablette01

Ma « paper tablet » est scandinave, conçue par l’entreprise norvégienne Remarkable

Assez rapidement, je me suis approprié cet outil. Il est devenu central dans la phase de préparation de mes textes. Je note absolument tout dessus : idées, thèmes, fiches de caractérisation des personnages, mind maps, structures, nœuds dramatiques, synopsis, etc.

tab3

Étape 2 : le pitch et la lettre d’intention

Le plus rapidement possible, j’essaye de rédiger un pitch (qui, quoi, quand, pourquoi, où…) qui me servira de fil conducteur pendant toute la phase d’élaboration du roman. J’écris aussi une lettre d’intention dans laquelle j’expose le genre de mon roman et son nom (titre provisoire qui changera 15 fois avant l’envoi chez les éditeurs).

Étape 3 : la documentation

Étape suivante, la recherche encyclopédique. Il est nécessaire de travailler cette phase bien en amont de la phase d’écriture. En ce qui me concerne, elle consiste à réunir un maximum de livres, romans, essais ou récits de vies sur un sujet que je vais traiter, même partiellement. Je lis et emmagasine tout ce qui me sera utile. Je prends aussi beaucoup de notes, qui souvent ne seront pas utilisées pendant la phase finale d’écriture.

documentationQuelques ouvrages préparatoires pour mon second roman

Étape 4 : l’axe thématique

À ce stade, j’ai dégagé un ou plusieurs thèmes pendant mes séances de brainstorming. Je vais donc sélectionner un thème précis, celui qui me semble le plus porteur du « message » que je souhaite développer, et me focaliser dessus. Il est primordial pour moi que mon roman se repose sur un axe thématique. Lors de l’écriture de mon thriller précédant, pendant la phase du premier jet, je n’avais pas clairement défini mon sujet. J’ai donc été contraint de le « repenser » avant la phase de réécriture et d’articuler mes scènes autour de cet axe. Je n’ai pas l’intention de reproduire la même erreur avec mon second roman. Certes, j’écris des thrillers, mais rien ne m’interdit à travers ce genre littéraire de traiter un thème authentique et original…

Étape 5 : les personnages

En réalité, la caractérisation de mes personnages principaux arrive plus tôt dans mon esprit. Avant même le concept et le thème. Je pense d’abord à un protagoniste singulier, soumis à un conflit central, à des enjeux bien définis et à des obstacles difficiles. Je procède par brainstorming là aussi. Je définis ensuite une « trajectoire interne » pour mon principal protagoniste (son arc d’évolution).

Mes fiches de personnages ne sont donc pas très consistantes à ce stade. Elles sont loin d’êtres aussi étoffées que celles de Balzac. J’imagine quelques éléments de backstory, les principaux traits de caractère, un seul trait physique spécifique, quelques névroses, etc.

livre-psychoPendant cette étape, je relis quelques passages de Psychologie des personnages, un ouvrage qui peut suggérer quelques bonnes idées…

Bref je ne vais pas très loin dans la caractérisation à ce stade. Je cherche surtout à rendre mes personnages authentiques et singuliers. J’ai découvert en réalité que pendant cette phase préparatoire, je ne pouvais pas vraiment connaitre mes protagonistes, mais que je les découvrais au fur et à mesure du processus d’écriture. C’est donc seulement après mon premier jet que je comprends qui ils sont réellement et ce qu’ils désirent. C’est fascinant, car ils prennent « chair » progressivement, et ils sont parfois très différents de ce que j’avais imaginé au départ. Ils deviennent alors beaucoup plus consistants. Des tensions, des contradictions, se dessinent. Ils deviennent presque « autonomes ». Quelle est la part de l’inconscient dans ce processus ? Énorme probablement. Et c’est ce qui me satisfait le plus dans l’écriture d’un roman : ce mystère de la création, ce moment indéfinissable où vos personnages s’échappent de votre contrôle et prennent une direction inattendue…

C’est donc uniquement à la fin du premier jet, lorsque la « magie de la créature de Frankenstein » s’est opérée, que j’écris des fiches de personnages plus complètes, afin de me lancer dans une première phase de réécriture plus cohérente.

Étape 6 : la structure

Je commence ensuite à réfléchir à la structure de mon histoire. J’utilise un tableau et des post-its qui représentent chacun des « séquences » en terme cinématographique, soit des ensembles de scènes. Je reste très « aristotélicien » dans ma structure : elle est en trois actes. La première ligne de mon tableau, composée de 10 séquences, représente environ les premiers 25 % du roman, soit l’acte I. La seconde ligne composée elle aussi de 10 séquences représente la première moitié de l’acte II. Le vingtième post-it est le « pivot central », la séquence qui fait basculer l’histoire dans une autre direction. Puis vient la seconde partie de l’acte II, un climax et l’acte III avec sa résolution finale.

tab1Premier jour : à ce stade, seuls quelques principaux nœuds dramatiques sont clairement identifiés, ainsi qu’une intrigue secondaire en couleur.

tab4Second jour : la structure s’étoffe progressivement. Mais il reste des zones d’ombres.

La méthode Blake Snyder

Très récemment, j’ai lu le livre Save the cat de Blake Snyder, un scénariste hollywoodien. Je fais partie des auteurs qui estiment qu’ils existent de nombreux points communs entre la dramaturgie cinématographique et littéraire. Seul le mode exécutoire final est différent, on n’écrit en effet pas un roman de la même façon qu’on écrit un scénario de film (fort heureusement). Cependant, les fondements sont pour la plupart, à mon avis, similaires. Je lis donc avec attention les méthodes de ces scénaristes, car je crois qu’il y a beaucoup à en tirer pour nous, auteurs de romans.

save the cat

Dans Save the cat, Snyder décrit le processus d’élaboration d’un scénario qui « fonctionne ». Rien de révolutionnaire, mais beaucoup de bon sens. Certains auteurs ne procèdent pas ainsi. Ils ont une approche plus « organique » et intuitive. Ils ont tendance à se laisser porter par leur inspiration. Ils craignent qu’appliquer une méthode risque de « formater » un peu trop leur texte et de les brider dans leur créativité. Chacun sa façon de faire. Ce n’est pas celle qui me convient le mieux. Pour moi, se reposer sur une méthode n’entrave en aucune façon le processus créatif. Au contraire, il permet de mieux le canaliser et de ne pas se disperser dans la rédaction de textes qui devront être au final supprimés par manque de préparation préliminaire. Et à la question des textes trop « formatés », qui se ressembleraient tous dans leur structure, je répondrai que l’originalité d’un auteur ne se repose pas sur sa méthode de travail, mais sur sa façon de traiter les scènes, d’imaginer et de caractériser ses personnages et de porter un message. Et bien sûr, de son style.

Je crois aussi que, par déformation professionnelle, mon métier de développeur me prédispose à structurer fortement mon histoire avant son écriture. En effet, tout bon programmeur passe par une phase d’analyse préalable assez importante avant de coder un logiciel. Sans doute que je suis influencé par mon background et que j’applique inconsciemment à mon système d’écriture un ensemble de pratiques professionnelles…

La méthode Lavandier

Yves Lavandier est un dramaturge français, connu des scénaristes pour être l’auteur d’un ouvrage faisant référence de bible dans le milieu. Je conseille la lecture de son livre La dramaturgie ainsi que de son annexe, Construire un récit. Deux ouvrages extrêmement instructifs.

Le voyage du héros

J’ai découvert les travaux de Joseph Campbell, Le héros aux mille et un visages, pendant l’écriture de mon premier roman. Christopher Vogler, un script doctor américain, en a extrait un ouvrage connu sous le nom Le voyage du héros (ou Le guide du scénariste chez Dixit). Vogler décrit dans son livre qu’une histoire bien conçue passe par 12 étapes bien définies. Selon Campbell, ces étapes sont universelles et intemporelles, elles préexistent dans les mythes de toutes les civilisations, formant ainsi un « monomythe » accessible par tout le monde, quelque soit son origine ou sa culture. Vogler explique que le succès planétaire d’une histoire comme Star Wars repose en partie sur l’application de ce monomythe.

Heroesjourney

Me concernant, je soumets désormais toutes mes structures de récit au prisme du « voyage du héros », mais je ne l’applique pas systématiquement à toutes mes séquences. Cette approche participe juste à mon processus créatif. Elle m’aide parfois à repérer des défaillances dans ma structure, certaines zones d’ombres, ou bien tout simplement à me procurer des idées et à me donner un regard différent sur mon récit. Cependant, le « voyage du héros » convient mieux à la littérature du genre SFFF, moins aux romans noirs et thrillers, et encore moins à la « littérature blanche ». Enfin, ceci n’est que mon avis…

tab-finalTroisième jour : j’ai terminé ma structure et remplacé mes post-it trop volatiles par des fiches de couleurs à adhérence statique. Elles tiennent bien mieux sur mon tableau.

J’ai à présent une représentation presque complète des principaux nœuds dramatiques de mon histoire. Attention, rien n’est figé ici et c’est la raison pour laquelle j’utilise des fiches. Je peux ainsi déplacer, supprimer ou ajouter des séquences à n’importe quel endroit. Je garde ce tableau sous les yeux pendant toutes les phases d’écriture et de réécriture. Il me permet aussi de localiser les temps faibles de mon intrigue. Certains vides sont significatifs. Par exemple, à l’examen de mon tableau, il apparait qu’une de mes intrigues secondaires, censées exposer mon axe thématique, n’est pas assez étoffée. Je vais probablement devoir travailler sur ce point.

Étape 7 : le synopsis

L’étape suivante est la rédaction d’un synopsis assez complet, embryon d’un premier jet. Dans mon cas, le synopsis se présente sous la forme d’une suite de scènes plus ou moins détaillées. Je reprends mes séquences une à une et je les organise en scènes. Pour mon premier roman, ce document faisait environ 15 pages avec 82 scènes initiales. Après les multiples phases de réécriture, j’ai recentré mon intrigue sur 65 scènes au final.

Étape 8 : le premier jet

C’est pour moi la phase la plus « douloureuse ». J’essaye de la réduire à 3 mois maximum. Seule une écriture régulière et quotidienne me permettra d’atteindre cet objectif. Mais cette phase de premier jet demeure assez inconfortable dans mon cas. Je dois composer avec les multiples contradictions de mon histoire, mes doutes et les incohérences de mes personnages. Il faut avancer sans interruption. Difficile de ne pas relire et corriger ce qui a été écrit la veille. Le texte est trop embryonnaire, les personnages sont encore des ectoplasmes mal dégrossis, l’intrigue semble trop simpliste, le style médiocre ou inexistant… bref, rien de très enthousiasmant. Heureusement, le fait d’avoir bien préparé ma structure avant l’écriture me permet d’avancer sans me préoccuper de ce que je suis en train de produire. Il faut bien séparer la phase d’écriture de la phase d’analyse qui viendra après le premier jet. Parfois, on découvre de nouvelles pistes et ce processus devient intéressant. On est tenté de les explorer. Il est préférable de noter ces nouvelles idées et de continuer de progresser. Mais parfois il faut suivre son instinct et retravailler sa structure, puis son synopsis. C’est mon côté « jardinier » ou «bricoleur». Je ne suis donc pas un pur architecte. Personne ne l’est vraiment, je crois…

Dans tous les cas, il faut reprendre le fil de l’écriture et ne pas se préoccuper des incohérences du texte, c’est trop tôt. Il sera toujours possible de le faire plus tard, pendant la phase d’analyse du premier jet. Un seul mot d’ordre : avancer tête baissée, même si l’écriture ressemble à une marche forcée, il faut progresser et le plus rapidement possible.

Au niveau des outils rédactionnels, j’utilise Scrivener. Un petit bijou logiciel parfaitement conçu pour les écrivains. Je ne peux plus m’en passer. Scrivener a complètement modifié ma façon d’organiser mes projets d’écriture. Ses fonctionnalités sont nombreuses et toutes assez pertinentes. Impossible de revenir vers Word après avoir tâté du Scrivener…

2-grow-your-ms

Étape 9 : l’analyse du premier jet

Ici, je sors l’artillerie lourde avec The Story Grid. Shawn Coyne, un éditeur américain, présente un outil d’analyse extrêmement complet. Parfois trop à mon avis. Mais le mérite de cette phase d’analyse « post premier jet » est de traquer sans relâche les failles d’un texte. C’est un vrai outil de diagnostic. Il va mettre en exergue les principaux défauts d’un roman avec une efficacité redoutable. Mais attention, ce processus est très très très fastidieux. No pain, no gain…

storygrid

Étape 10 : les réécritures

Je vais commencer par travailler sur les problèmes de structures identifiés pendant la phase Story Grid. Il faut être sans pitié avec son texte. Ne pas hésiter à supprimer les scènes inutiles (il y en a toujours), à en rajouter si besoin (il doit y en avoir très peu), à déplacer certaines, puis à supprimer ou fusionner certains personnages. Bref, un gros travail de correction s’amorce. Pour mon premier roman, je suis passé de 82 à 65 scènes dans la version finale (je l’ai déjà dit?). J’ai aussi réduit le nombre de personnages. Mon histoire est devenue plus cohérente, plus concentrée, plus lisible, plus efficace.

Ensuite, seconde phase d’écriture avec une focalisation sur la cohérence de l’histoire. Le travail préalable de restructuration a forcément laissé des traces, il faut donc recadrer tout le récit.

Troisième phase : je repasse sur l’ensemble de mes scènes, une à une, et je les réécris quasiment toutes, en me focalisant sur le rythme et le style (qui doit être très fluide).

Après toutes ces phases, on commence à obtenir un manuscrit « présentable ». C’est à ce moment-là que je l’envoie à des bêta lecteurs ou conseillers littéraires pour un premier diagnostic externe. S’en suivent une ou plusieurs nouvelles étapes de réécriture avant l’envoi chez les éditeurs.

Des étapes dynamiques

Les différentes étapes que je décris ici ne sont pas figées dans un ordre chronologique rigide. Bien au contraire, elles se nourrissent les unes des autres. Par exemple, lors de la rédaction de mon premier synopsis, il m’est arrivé de reconsidérer mon pitch initial, voire mon axe thématique. L’analyse Story Grid déclenche aussi souvent un nouveau travail de caractérisation des personnages et de structure. Pour mon premier roman, j’ai supprimé des dizaines de scènes et j’en ai réécrit un très grand nombre. L’inexpérience a sans doute joué un rôle, mais j’espère limiter ce gâchis de temps et d’énergie au strict minimum pour mon second roman.

16 commentaires sur “Mon étrange processus d’écriture

  1. Voilà un article fort intéressant. Je comprends tout à fait cette élaboration pour un roman policier, ou thrlller, ce dernier terme un peu fourre-tout à mon sens.
    Je souhaite aussi me lancer dans l’écriture d’un policier dans la veine assez classique du style Agatha Christie ou Sherlock Holmes avec davantage de modernité. Pour cela oui pour les post-its quelle bonne idée pour la structure.
    Merci pour le tuyau et ce partage que je retiens. 🙂
    J’ai écrit un livre totalement à revoir et mis sur un site, en lecture libre. Ce n’est qu’un récit autobiographique qui demanderait davantage de descriptions ou alors prendre un autre style. Merci pour votre inscription à mon site ou blog quelque peu endormi en ce moment. Je dois choisir entre divers projets actuels. Et le temps commence à ma manquer avant que ne s’annonce la dernière page où s’inscrira le mot fin. A bientôt. Je suis une sauterelle sur la toile, et autodidacte en beaucoup de choses. Dont l’informatique, où j’aide chez WordPress. 🙂

    Aimé par 1 personne

      1. Un grand merci à vous. L’entraide dans tous les domaines devient de plus en plus indispensable. Entre auteurs et les astuces que vous avez décrites sont vraiment intéressantes. Désolée pour le retard, j’ai été très peu devant mon pc. A bientôt. 🙂

        Aimé par 2 personnes

    1. Oui c’est incroyable tout ce qu’on peut faire avec des post-its. Ils sont d’une simplicité redoutable ! J’aime bien l’analogie avec les films policiers… j’avoue y avoir pensé également. D’une manière générale, le format « tableau » est idéal. Je reste parfois de longues minutes assis devant pour retracer mentalement en un coup d’œil les événements de mon histoire. Je la visualise comme une série de scènes d’un film. Ça me permet de repérer les failles, les temps morts, les incohérences… un peu comme si j’étais le premier « spectateur » de mon propre livre.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.