Kill your darlings

Réduire un manuscrit de 400 pages à 200 pages, sans perdre en cohérence narrative, est-ce possible ? Apparemment oui… en se concentrant sur l’essentiel. Mais le plus difficile, c’est de « tuer ses chéris » (« kill your darlings ») comme le proclamait un auteur américain dont le nom ne cesse de m’échapper.

Je « dois » donc réduire la voilure de mon roman. C’est la raison principale pour laquelle sa publication est repoussée à 2020. Pourtant, ce n’est pas une obligation, mais avec mon éditeur, nous avons fait ce choix. Pour de multiples (mais bonnes) raisons.

Ce soir, j’ai donc « tué » 756 mots chéris. 

Hitch serait probablement fier de moi…

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